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LIRE SOUS LES TILLEULS 2021 C'est le 26 juin de 10h à 18h, et c'est gratuit !

Dominique Missika : éditrice d'Histoire et biographe

Dominique Missika est bien connue des amateurs de biographies historiques mais on sait moins qu'elle est aussi éditrice d'Histoire et de biographies historiques aux éditions Tallandier. Son dernier ouvrage sur Robert Badinter a connu un vrai succès public et médiatique, comme ce fut le cas avec son livre sur les soeurs Weil ou sur l'institutrice d'Izieu. Car Dominique Missika aime dresser des portraits d'hommes et de femmes justes face à l'Histoire.

19,90

Robert Badinter occupe une place aussi singulière qu’importante au sein de la société française. Un homme juste. Celui qui a aboli la peine de mort et qui, à ce titre, figure déjà dans les livres d’histoire.

Avocat, professeur d’université, ministre de la Justice, président du Conseil constitutionnel, sénateur, essayiste, Robert Badinter s’est toujours refusé à écrire ses mémoires, lui qui aime tant cultiver le secret. Qui sait que son destin s’est joué un jour de février 1943 quand, à Lyon, la Gestapo a arrêté son père ? Qui connaît la véritable nature de sa longue amitié avec François Mitterrand ? D’où vient cette volonté tenace de combattre l’injustice ? Comment devient-on la dernière icône de la gauche française ?

Robert Badinter s’est confié aux auteurs, l’une historienne, l’autre journaliste, expliquant en particulier ses combats. Répondait-il à toutes leurs questions ? À sa façon. D’où ce portrait, cet essai biographique à la fois fouillé et critique d’un personnage hors du commun.


18,00

Grand reporter, romancier adulé, Joseph Kessel, Jef pour ses amis, collectionnait les aventures, comme s'il était incapable de rompre avec les femmes aimées. Germaine Sablon fut l'une d'elles et, peut-être, celle qui l'a le plus inspiré. Sœur du crooner Jean Sablon, Germaine est déjà une vedette du music-hall quand elle croise l'écrivain dans un cabaret de Pigalle en 1935. Le coup de foudre est immédiat. Leur relation, qui durera presque dix ans, débute dans le Paris de l'entre-deux guerres, sur fond de jazz, de vodka et d'opium. À l'épreuve de la guerre, l'idylle prend un nouveau tour. Refusant la débâcle, la jeune femme s'engage la première dans la Résistance, avant d'y introduire Kessel. En zone libre, le couple aide réfugiés et combattants de l'« armée des ombres », jusqu'à être à son tour contraint de fuir la France occupée. Tous deux, dans un périple éprouvant, rejoignent le Portugal, puis Londres et le général de Gaulle. Mêlant passion amoureuse et grande Histoire, Dominique Missika, avec le talent qu'on lui connaît, fait revivre ces amants magnifiques dont la complicité a donné naissance au Chant des partisans, l'hymne de la Résistance française écrit par Kessel et son neveu Maurice Druon en 1943. Germaine Sablon, dont Cocteau disait « c'est un cœur qui chante », fut la première à l'enregistrer. Dominique Missika est historienne. Elle a publié plusieurs ouvrages sur la France pendant l'Occupation, dont L'Institutrice d'Izieu (Seuil, 2014) et Les Inséparables, Simone Veil et ses sœurs (Seuil, 2018).


7,40

Elles sont trois sœurs : Madeleine, dite Milou, Denise et Simone Jacob, rescapées des camps de la mort. Rapatriées en mai 1945, Milou et Simone apprennent à Denise, déjà rentrée, que leur mère est morte d’épuisement. De leur père, André, et de leur frère Jean, elles espèrent des nouvelles. Déportés en Lituanie, ils ne reviendront jamais.
Pour les sœurs Jacob, le retour est tragique. À la Libération, on fête les résistants, mais qui a envie d’écouter le récit des survivants ? Puis, en 1952, Milou meure dans un accident de voiture. Denise et Simone restent les seules survivantes d’une famille décimée. Plus que jamais inséparables.
À partir de ses souvenirs personnels et d’archives inédites, Dominique Missika éclaire la jeunesse des filles Jacob et raconte la difficulté de certains déportés à trouver une place dans la France de l’après-guerre.

Un formidable récit, qui allie la rigueur de l’historienne et l’élégance de la femme de lettres. Marianne Payot, L’Express.


6,90

Le 6 avril 1944, à Izieu, 44 enfants âgés de 4 à 17 ans et leurs 7 moniteurs sont raflés par des soldats allemands, sur ordre de Klaus Barbie. Gabrielle Perrier, leur institutrice de 21 ans, est absente pour les vacances. Ce jour-là, son monde s'effondre Elle se réfugiera dans le silence jusqu'au procès de Klaus Barbie, en 1987. Enfin, elle pourra porter le deuil de ses élèves morts à Auschwitz.
Dominique Missika est écrivain et membre du comité scientifique du mémorial d'Izieu, présidé par Serge Klarsfeld. Elle fait ici entendre la voix de l'institutrice d'Izieu.
" Lumière sur une figure exemplaire, qui offrit à des enfants juifs, avant leur déportation, son écoute et sa passion de l'enseignement. "
Télérama


Née en 1893 à Marseille, Berty Albrecht épouse un banquier et fonde une famille à Londres. Dans les années 1930, revenue en France, elle devient surintendante d'usine et milite en faveur des droits des femmes avant de vivre une grande passion avec Henri Frenay, saint-cyrien catholique de douze ans son cadet qu'elle entraîne dans sa lutte contre le nazisme : ils fondent ensemble le mouvement de résistance Combat. Le 28 mai 1943, elle est arrêtée et incarcérée à la prison de Fresnes ; trois jours plus tard, elle y meurt dans des circonstances longtemps restées mystérieuses. Le 26 août suivant, de Gaulle lui décerne la Croix de la Libération faisant d'elle l'une des six femmes Compagnons de la Libération.