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LIRE SOUS LES TILLEULS 2021 C'est le 26 juin de 10h à 18h, et c'est gratuit !

Didier Cornaille, celui qu'on ne présente plus !

Roman

Les Presses de la Cité

20,00

Préserver à tout prix la tranquillité des campagnes ou bien la céder à ces jeunes férus de vélo en quête de plaisirs et de sensations ? Voilà un enjeu qui oppose jeunes citadins et anciens d'un village morvandiau. La solaire Blandine, fleur du pays, saura-t-elle réconcilier les deux camps ?
Blandine habite le Morvan, entre monts, forêts et rivières à truites. Rares y sont les visiteurs jusqu'à ce que de jeunes " étrangers " se prennent de passion pour les chemins du Travers qu'ils dévalent " à fond la caisse " sur leurs vélos tout-terrain. Ils ont été accueillis par Octave, vieux paysan dont ils égayent la solitude. Mais au café du village, ça gronde. Qui sont-ils ? De quel droit s'approprient-ils les rudes collines et saccagent-ils les sentiers ?De Blandine, seize ans, on tolère les virées sportives dans le Travers. Mais on apprend bientôt qu'elle va y rejoindre son amoureux, un de ces inconnus...Deux camps s'opposent alors : citadins et locaux, renouveau des territoires et traditions rurales. Blandine, aussi futée que gentille, saura-t-elle les réconcilier ?Avec l'aide de Pierre Tricot, le sage, celui en qui tous ont confiance...


Les Presses de la Cité

19,00

Une jeune violoniste découvre la beauté d'une région au passé parfois troublé, en enquêtant sur une tragédie que la mémoire locale a soigneusement effacée. Il y a soixante-dix ans, des hommes ont disparu au cœur du Morvan forestier, dans une mine de fluorine...
Mathieu, jeune garde forestier, traque le moindre départ de feu dans les plantations de sapins de Douglas dont le Morvan regorge. Un beau matin, il voit s'échapper de la ferme abandonnée de Montcouvert une colonne de fumée. Qui donc fait du feu au milieu des bois ? Mathieu y envoie Baptiste, son meilleur ami, en vacances chez son grand-père, l'ancien aubergiste du village. Ce cavalier émérite découvre avec stupéfaction qu'une jeune femme, violoniste, a établi son campement à la ferme. Autre étrangeté, elle semblerait avoir choisi ce lieu pour jouer en pleine nature. Subjugué par Guillermina, Baptiste va l'aider dans sa quête, car elle lui confie être à la recherche d'une mine de fluorine – ce minerai qui fit la richesse de la région – où son grand-père serait mort. Un drame que la mémoire locale a soigneusement effacé. Quel rôle Clément, le grand-père de Baptiste, qui vivait là, a-t-il joué enfant ? Quelles tensions entre les habitants, qui se haïssent d'une vallée à l'autre, ont tissé cette histoire trouble ?


Roman

Les Presses de la Cité

19,00

Afin de sauvegarder l'âme de leur hameau de l'inexorable course du profit et du progrès, des habitants, avec à leur tête Thibaut, un ado plein d'idées, se mobilisent...
De ce hameau tranquille, les Ruées, qui a vu sa population fondre comme neige au soleil notamment avec l'envolée des jeunes vers la ville, ne subsistent que l'auberge, la vieille gare et quelques habitations. Une poignée de fidèles aiment se retrouver à l'auberge, lieu d'une riche tradition familiale, où Mathilde a élevé seule Adeline et Thibaut, aujourd'hui adolescents. Bientôt un projet met en concurrence l'auberge de Mathilde et une zone artisanale, dont la municipalité attend beaucoup pour le développement du village voisin et pour l'emploi... Jusqu'à ce jour, grâce à l'auberge et la gare, même désaffectée, les gens du hameau avaient le sentiment de conserver, aussi fragile soit-elle, l'âme des Ruées. Pour combien de temps ? Mais il y a les choucas, ces élégants oiseaux noirs qui nichent sur le toit de la vieille gare ! Dès lors, les causes se confondent. Toucher aux choucas, c'est s'en prendre aux gens du hameau... Et le timide Thibaut sait, lui, d'un crayonné habile, comment rallier le plus grand nombre à leur cause, comment sauver l'auberge, comment joindre aux belles paroles les vraies résistances...


12,00

François Courbet habite la ferme de l’Huis Maugrit. Entouré des femmes de sa famille, au caractère fort, qui tiennent avec succès une petite auberge, il souffre d’ignorer ses origines paternelles. Loin de cet univers figé, secret, le monde est en ébullition : à Paris, le mois de mai 68 agite tous les esprits.
François veut devenir menuisier et s’adonne avec passion à la pratique de la vielle, renouant ainsi avec une coutume bourguignonne. A ses problèmes identitaires se greffe une douloureuse passation de biens qui dépossède les Courbet de l’auberge, de la menuiserie et d’un moulin. Partir… Pour François, une parenthèse lointaine s’impose. Il laisse derrière lui sa fiancée, qui est aussi la sœur de son pire ennemi.
De retour en Bourgogne, le besoin de renouer avec sa terre, la tradition hôtelière de la famille et la découverte tardive d’un fils réconcilieront François avec sa propre histoire.


carnet de voyage au Mali

Editions de l'Armançon

16,50

Dérogeant à ses habitudes de voyageur solitaire, Didier Cornaille a saisi l'opportunité qui lui était offerte de suivre un groupe repartant vers Haria, minuscule village de Touareg à la frontière du Mali et du Niger. On n'accède pas facilement à ces contrées éloignées, d'autant que la révolte, ouverte au Niger, gronde sourdement au Mali. Dans ces conditions précaires, de quelle efficacité peut être l'action des petits groupes de bénévoles lancés à l'assaut des moulins à vent de la pauvreté, de l'ignorance et de comportements sociaux dont ils ignorent les arcanes ? Le commentaire est sévère ; le constat sans complaisance. La rigueur du propos n'empêche pas une certaine indulgence, une complicité et même de la tendresse à l'égard des hommes côtoyés.